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Side:Aarsberetninger fra Det Kongelige Geheimearchiv, indeholdende Bidrag til dansk Historie af utrykte Kilder. Vol. 5.pdf/289

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ginge, dasz der hertzog von Holstein-Kiel bey dem künfftigen reichs-tage sein äusserstes anwenden wolte, damit, falsz die materie von der succession vorkommen solte, auf ihn hauptsächlich mit reflection gemachet werden möchte. Hierauf contestirete er sehr theuer, dasz erwehntes nicht ventiliret worden, und dasz der hertzog von Holstein-Kiel von solcher hoffnung bey jetzigen conjuncturen gantz excludiret wäre. Dennoch könte er nicht läugnen, dasz vor einigen monathen einige unter der hand für den printzen von Birckenfeldt wären portiret gewesen, insonderheit wenn eine mariage zwischen jhm und einer königl. Dänischen printzessin könte getroffen werden. Weiter konte ich damahls mit ihm in diese materie nicht entriren, indem der discours durch andere visiten interrompiret wurde:[". I Skrivelse til Schulin af 17/28 Oktb. fortsættes derefter: «: Depuis ma très-humble relation du 23. de septembre dernier n. st., qui se rapporte aux ordres de sa majesté datés Friederichsbourg le 2. du même mois, je me suis donné toute la peine necessaire pour sonder les ésprits sur les ouvertures, qui m'ont été faites touchant la succession en ce roïaume, et je les trouve encore dans la même disposition, sans qu'ils se soïent declarés autrement que par des souhaits. Quoique d'ailleurs ils paroissent toûjours me prévenir par des confidences et des civilités étudiées, je les laisse toûjours dans le même train, sans avoir jugé à propos jusques ici de leur faire la moindre ouverture ou avance, que de la maniere dont je m'y suis pris du commencement, croïant que s'ils souhaitent serieusement ce qu'ils ont avancé, ils ne manqueront pas de se declarer plus amplement. En attendant je me trouve obligé de repeter ici à v. e. ce que j'ai deja eû l'honneur de mander en cour à diverses reprises, à sçavoir que ce roïaume est actuellement divisé en trois partis differents, dont l'un est porté pour la France, l'autre pour le roi de Suede et l'Angleterre, et le troisieme est celui de ceux, qui se disent Patrioter, lesquels font profession d'une exacte neutralité, en observant de fort-près les menées des deux premiers, et qui, selon toutes les apparences, prendront le dessus plûtôt qu'on ne pense. Car d'un coté les chefs du parti de France, qui est le parti dominant jusques ici, sont trop generalement haïs et n'ont pas des ressources assez solides pour se soûtenir long tems, et d'un autre coté le roi de Suede a montré si peu de fermeté pendant le cours de la derniere diete, que ses partisans les plus zelés n'oseront risquer de s'embarquer de nouveau sous un chef si foible. Parmi ces circonstances j'observe toûjours, en conformité des ordres de sa majesté, de ne pas commettre son nom sacré en faisant la moindre avance à ce sujêt au comte de Gyllenbourg, au baron Sparre, ou à quelque autre qui m'en parlera, et cela d'autant plus, que depuis on m'a averti sous main, que le colonel Palmstierna ¹ auroit mandé ici, que nôtre cour, degouttée de la lenteur avec laquelle celle d'Angleterre païoit les subsides stipulés, en dernier lieu pourroit bien avoir quelque inclination pour entrer en alliance avec la France, et qu'on lui auroit ordonné là dessus de se servir de certaines ouvertures par rapport à la future succession, peutétre comme d'un moïen à porter d'autant plus aisement la cour à se prêter aux vuës de la France et du ministere :|». 5. Begyndelsen af en Relation fra Grüner. 1740, 6 December. |: Seithdem sich durch absterben des Römischen kaysers und der Russischen kayserin die conjuncturen bekanntlich geändert, ist von mir wahrgenommen worden, dasz mann sich, so offt nachhero die materie von der künfftigen trohnfolge auf dem tapis gekommen, nicht mehr so frey, wie vor diesem, in faveur ew. königl. maytt. und dero glohrwürdigsten königlichen erb-hauses gegen mich herausgelassen, sondern disfalsz etwas mehr hinterm berge zu halten angefangen, und dasz sich die der thronfolge halber formirte differente partheyen immer deutlicher äussern. Dann, allergnädigster könig und herr, die graff-Gyllenborgische parthey, 1 Svensk Gesandt i Danmark.